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Life's Muzica

My Chemical Romance: The Black Parade

(2006)

C’est avec un tout autre type de musique (et une nouvelle police !) que je vous invite à une toute nouvelle critique d’album…

Eh oui ! Car quoi de plus barbant que la monotonie de l’habitude ? Au cas où vous le pensiez, eh bien non, je n’écoute pas SEULEMENT du Muse… J’ai quand même l’ouverture d’esprit suffisante pour m’ouvrir à d’autres genres et sons… (Je n’oublierai pas de terminer « la phase Muse », ne vous inquiétez pas ! ;> )

Tout commence par des pulsions cardiaques, sorties tout droit d’un très sympathique tachygraphe, qui sont rapidement reprises par des accords de guitares et une voix assez bizarre, grinçante et assez « pincée » sur les bords, mais absolument unique ! Une autre bizarrerie notable : Cette intro de début se dénomme « The End » !...Suivi de près par Dead!, qui, d'ailleurs, est absolument géniale! En y rajoutant toutes les fois où il est question de mort dans les chansons suivantes, on trouve ça vite très enthousiasmant ! ;> Eh oui ! Car malgré ce côté morbide, l’album est très tonique, puissant et riche de tous les points de vue ! Extrêmement riche : Entre la voix du chanteur qui a passablement évoluée, les mélodies d’une justesse époustouflante, les solos de guitare magnifiques… Tout est sublime dans cet album ! On ne s’en lasse pas !

Et c’est quelqu’un qui n’appréciait guère My Chemical Romance qui vous dit ça !!!...L’ouverture à la découverte a du bon ! (^v^)’

Déchiré entre côtoyer la mort et chanter son cœur brisé, l’album trouve un juste répit dans quelques chansons « calmes », entre autres I Don’t Love You pour bien vous foutre le moral dans le caleçon, en regardant vos vieux que vous plaigniez de ne plus s’aimer, avant de vous rendre compte que vous-même vous êtes un vieux chnoque sans amour (oui, oui, TRES réjouissant je vous ai dit ! ;> ), Cancer, malgré sa courte durée, nous brûle à vif, avec une justesse des paroles rarement vue et une émotion poignante, est à absolument écouter (surtout si vous venez de perdre un proche et que vous avez envie de pleurer un bon coup ) et Welcome to the Black Parade, qui fait référence, après correction, non pas à Queen, mais à la troisième partie de la chanson des Strawbs: "Heroine's Theme". Les premières notes y sont reprises, rendant le morceau tout simplement magnifique dès le début, alors que piano et caisse claire se côtoient…

Le reste paraît tout aussi morbide mais toujours entraîné par un rythme bien cadencé, un chanteur exceptionnel et fait pour ce genre de Punk (qui n’a pas énormément à voir avec ce qu’on entend par Punk ces derniers temps) le tout accompagné par des textes et une musique sublimes !!!

Bien sûr, le tout est à prendre avec légèreté, tout en essayant de comprendre les messages qu'essaient de nous transmettre ces chansons, une part de philosophie... Eh oui, la vie peut être triste, dure et injuste... Et après tout, on va mourir... Mais il faut savoir relativiser.

N'est-ce pas? )

A découvrir… De toute urgence !!! (^v^)’ ‘


KT Tunstall: Eye To The Telescope

(2004)

Que dire de Eye To The Telescope ?...Tout d’abord, laissez-moi vous présenter Kate Tunstall, surnommée KT Tunstall, exquis mélange entre un père écossais et une mère chinoise…


C’est un premier album absolument excellent que nous pond KT en 2004, entre des mélodies parfois très folk et revenant finalement sur une musique plus pop. Mais, dans tous les cas, KT ne peut tout simplement pas se passer de sa bonne guitare acoustique- qu’elle maîtrise d’ailleurs comme une grande chef- ni de la rythmique très folk qui l'accompagne tout au long du CD.

Je ne peux clairement pas commencer par une autre chanson que la saluée Black Horse & The Cherry Tree ! Un rythme entraînant dès le départ, une guitare acoustique simple et efficace, un rythme guidé par des sons plus ou moins étranges, entre bois et morceau de métal, en y ajoutant des paroles qui s’enchaînent à une vitesse difficilement imitable si l’on est pas anglophone… Elle est tout simplement géniale ! Impossible de ne pas tomber sous le charme…

En passant, laissez-moi vous informer que le « Black Horse » représente un homme et que le « Cherry Tree » fait appel au mariage… Quelques indices qui aide à comprendre le sens de la chanson.

Car, en effet, l’album entier est basé sur des chansons à l’apparence souvent « innocente» ou simple, mais qui cachent souvent des faces plus sombres, ou des messages plus profonds qu’il faut essayer d’interpréter.

C’est le cas de Other Side Of The World qui a l’air bien gentille, mais qui dit en fait que l’amour finit toujours par disparaître, qu’on finit par ne plus être lié par quoi que ce soit (ce que je trouve faux !), False Alarm, elle, parle de la confusion que l’on peut parfois ressentir face à certaines attitudes à avoir, ou aux réactions des autres personnes. Vient s’ajouter à cette liste Suddenly I See, qui, d’après ce que j’en pense, parle de l’envie de devenir mère. Elle présente la femme-mère comme une personne très puissante, lumineuse, grande et pour qui l’on a du respect.

Du côté des chansons plus romantiques, on trouve Universe & U, (que j’adooore !!!) Stoppin’ The Love et Heal.

Globalement, Eye To The Telescope est un premier album admirable et que l’on prend un immense plaisir à écouter, par une nuit d’été, les yeux levés vers le ciel… En tout cas, c’est le cas pour moi…

Et je peux vous assurer que ces moments de bien être inouïs que la musique peut amener dans notre vie ne sont pas très nombreux, mais quand ils sont là, on ne peut pas les oublier. Moi, la musique me fait vivre, je vis avec la musique, je vis la musique… Chaque jour qui passe…

Et c’est pourquoi cet album me tient à cœur, car il a été capable de me faire vivre un instant précieux et unique dans ma vie…

Si c’est votre cas, si vous avez déjà ressenti cette « union » et cette quiétude parfaite, vous comprendrez peut-être de quoi je parle…



Muse: Hullabaloo

(2002)

Album à part, Hulaballoo, inclut deux CD, l’un «exclusivement « Live », et l’autre rassemblant plein de « B-sides ».
Il est d’ailleurs bien le seul album de Muse qui regroupe autant de chansons calmes… Effectivement, le deuxième CD, celui composés de « B-sides » inédits, nous fait découvrir un « side » bien plus tranquille et assez expérimental du groupe anglais…

Bien sûr, Muse garde toujours ses côtés « agressifs » dont seul le groupe a le secret, mais se laisse tout de même glisser sur des eaux plus paisibles…

Entre le splendide et très très expérimental Forced In où Matthew semble se noyer, un Nature 1 servi sur une guitare acoustique aux accents espagnols, le tout arrondi par une basse puissante, l’accompagnant à merveille et Map of your Head, vraiment étrange et assez différent du genre de musique que font habituellement Muse puisque c’est un morceau assez enjoué et calme, où l’on entend Matthew avaler sa salive à plusieurs reprises, avant une phrase, comme s’il était pété… En gros, imaginez-vous Matthew sur une plage à Tahiti, très inspiré et pas mal bourré, dans son hamac sur la plage, prenant son stylo et sa gratte… Et vous obtiendrez Map of you Head ! (^V^) Sans oublier l'hyper dépressif mais absolument magnifique Hyper Condriac Music, qui n'est autre qu'une version beaucoup plus lente et du genre à vous donner envie de vous jeter depuis le toit de votre maison, de Hyper Music, une chanson (dont je suis dingue, d'ailleurs) se trouvant sur Origin of Symmetry.

Globalement, à part le CD live qui montre bel et bien à quel point Muse sont dans leur univers quand ils sont sur scène, le CD de B-sides est un petit complément assez génial, fait avant que le groupe se laisse un peu souffler, afin de faire patienter les fans jusqu’à leur retour en studio…

… Ce qui ne tarda pas...


Un loisir important...

Eh oui! Comme vous avez pu le constater durant les trois semaines où je n’ai pas pu faire de nouvelle mise à jour, je profite des vacances pour sortir et m’aérer…

Alors, quand il m’arrive de rentrer chez moi, je passe mon temps à jouer des impros, accompagnée à la guitare de mon cher et doué fiancé, qui amène quelques objets ma foi… Intéressants…

L’une baptisée Black Hole, l’autre Revelation… Allez savoir pourquoi ! (^v^)’’

Des objets parmi lesquels viendra d’ici la fin de la semaine s’ajouter une pédale Fuzz Factory de ZVEX, pédale utilisée maintes fois par notre ami Bellamy, qui l’a, pour sa part, intégrée dans sa guitare…

Voici d’ailleurs Mlle, qui brille par son originalité…

…Tout comme son prix, qui peut avoir tendance à éblouir un peu… (^o^)
Mais pour une qualité pareille, de plus faite à la main… Y a pas photo !

Bien que nous n’ayons pas eu énormément d’occasions de jouer durant ces deux semaines de vacances, je dois avouer qu’avoir la possibilité de jouer à deux (ou à plusieurs) est une grande chance et un très bon moyen de prendre de l’expérience, de trouver ses propres rythmes ou riffs (selon l’instrument), d’apprendre à jouer ensemble, en harmonie ainsi que d’apprendre à se « poser » sur une mélodie (pour la batterie), et sur un rythme (pour la guitare et la basse)…

Alors un conseil, s’il existe bien un bon moyen d’avancer dans ses connaissances musicales, ainsi que de renforcer ses liens avec quelqu’un, c’est bien de jouer ensemble et de faire des impros !

Un lien pour les intéressés et les guitaristes et les fans de Muse : www.zvex.com


Concert 2006 de Muse à Paris

Eh bien me revoilà! Après un peu plus de deux semaines d'absence... Je m'en excuse déjà, mais les vacances, je les passe plus souvent dehors que dedans...

 

Mais voilà, enfin j'ai une soirée de libre, et j'en profite pour mettre à jour ce blog qui m'est cher, et lequel je prends un grand plaisir à faire avancer. Un plaisir augmenté du nombre de visites qui se font même durant mon absence, et je vous remercie pour cela…Je me dois d'ailleurs pour cela de faire en sorte que mon blog soit au top de sa forme dès la rentrée... Alors on s’y met !!! (^v^)

Par ailleurs, je vous souhaite à tous une merveilleuse année, et j’espère que tout se passera bien pour vous… Faites attention sur la route, avec votre chéri(e), ne faites pas trop les cons, soyez vous-mêmes, aimez ceux qui vous aime et que vous aimez et ne faites pas de mal aux autres ni à vous-même… Peace and Love mes amis !!! ;>

Après cette petite touche de philosophie, d’amour et de paix, continuons avec quelque chose de plus sérieux…

L'attente...

 

Nous sommes le jeudi 14 décembre 2006, et cela fait un peu plus de deux heures (seulement !) que nous attendons, dans le froid, devant les grilles qui entourent Bercy… Mais on a de la chance : Pas de vent ! La seule partie du corps qui grelotte (eh non, ce ne sont pas les « grelots » de Monsieur, mais merci pour la blague ;P ) sont nos pieds (évidemment, avec des Converse et des DC, ça le fait moyennement). Mais bon, nous sommes courageux et attendons bravement jusqu’aux alentours de 18h30, où on nous ouvre enfin les grilles… Et YAHAA ! La foule se précipite à l’intérieur pour prendre des places et se réchauffer par la même occasion… ;>

BercyLe nombre impressionnant de camions stationnés à l'arrière de Bercy... Quand on voit le concert, on comprend pourquoi il y a besoin d'autant de matériel...

La fosse pouvant s’avérer rapidement dangereuse dans un endroit aussi gigantesque que Bercy, nous avions décidé d’aller aux places assises.

Quel bonheur que de se placer…Au deuxième rang, à vingt mètres de la scène ! (Bon, on aurait pu s’asseoir au premier, mais en voyant les barrières et le « gros Nounours » gardien de la Fosse qui bouchait un peu la vue, on s’est dit que le deuxième rang, ça serait parfait)… Bercy...C'est... Grand!


Première partie : Un groupe anglais (comme par hasaaard), du nom de Razorlight. Du bon rock, avec un chanteur sympa mais qui avait tendance à oublier que 1 : Quand on « élève » la voix, on éloigne le micro de sa bouche et que 2 : Tenir son micro à l’envers et l’approcher à 2cm des amplis, ça crée du larsen…Mais à part deux trois p’tites gaffes du genre, je classe volontiers cette première partie dans le top five des meilleures « premières parties »que j’aie vu en concert…

Puis, après vingt minutes inutiles et frustrantes d’attente, les lumières s’éteignent, pour laisser place à un décor (très très très) haut en couleur !

Matthew est là, au centre, droit et fier, la guitare dans les mains. A sa droite, Chris et sa nouvelle basse rouge... Soudain, une question se pose : Où se cache donc Dominic ? Pourtant une batterie, c’est assez difficile à cacher… Eh bien, c’est à ce moment-là que l’on comprend l’utilité de l’énorme « tube-écran», à la droite de Matthew, où défile des images ou des couleurs, lorsqu’il s’ouvre… Et nous laisse découvrir notre cher Dom et sa MAGNIFIQUE batterie transparente ! (je n’ai toujours pas trouvé la marque, ni le modèle…Je suppose qu’elle est unique…) Tout au fond, à droite de la scène, on remarque à peine un homme, caché, un synthé devant lui… Eh oui, cette fois-ci, Matthew risquant vraiment d’être surchargé, a dû faire appel à une aide extérieure au groupe apparemment…Déjà que Matt zigzague entre sa guitare et le piano…Rester au synthé en même temps relèverait de l’impossible…

La scène, immense, est utilisée d’un bout à l’autre : Il n’y a pas un seul millimètre où il n’y ait pas un spot, de la lumière, des images et des couleurs…Et, haut dessus de tout ça, des dizaines de câbles lumineux qui surplombent la scène et lesquels, au fil du concert, font défiler lumières de toutes formes et couleurs, à une vitesse différente…

Le groupe commence avec Take a Bow, la première chanson de Black Holes & Revelations, qui met le feu en quelques secondes à toute la salle. Bien sûr, PERSONNE aux places assises n’est... assis…

Ils enchaînent ensuite avec quelques autres chansons du même album, comme Supermassive Blach Hole ou Starlight, que le public se met immédiatement à entonner en chœur avec Matthew… L’ambiance est électrique, impossible de ne pas hurler de tous mes poumons, et de tout mon cœur, car sinon jamais je ne pourrai me libérer de cette incroyable sensation d’énergie et d’euphorie infinie !

Crier et chanter en tapant le rythme (que seule moi connaissait comme il le faut bieeeeensûr (^v^)) était ma seule raison de vivre durant ces deux merveilleuses heures. Impossible de m’arrêter, et l’énergie en moi ne fait qu’augmenter au fil du temps et des chansons, qui sont de plus en plus fortes et rendent le public de plus en plus hystérique.

De temps en temps, Muse nous fait grâce de quelques chansons qu’ils n’ont pas le droit de ne pas jouer, comme New Born, Bliss, Muscle Museum et Sunburn qui nous font tous sautiller sur place (eh oui, malgré que j’aie été dans les gradins..) et sont reprises vivement par le public lorsque Matthew nous tend son micro… M-a-g-n-i-f-i-q-u-e ! C’était encore une impression incroyable… Comme si vous ne formiez plus qu’un, lorsque les milliers de spectateurs chantent avec vous, ou que vous chantez avec eux… C’est… Merveilleux, splendide et inexplicable…

(Du point de vue de l’ambiance, les Français sont vraiment bon public… J’imagine difficilement l’ambiance hallucinante de Bercy pouvoir être la même avec un public Suisse, comme à l’Arena… C’est vrai, quoi, à CHAQUE concert à l’Arena, c’est mou, et malgré quelques jeunes qui essaient de mettre l’ambiance, j’ai rarement vu tout le public en délire…Je me trompe ?)

Le jeu de scène de Matthew est absolument phénoménal ! Jusque-là, je ne connaissais que les DVD de leurs concerts…Et déjà là, j’étais sur le train arrière !...Mais en réalité...En Live…C’est totalement WOOAAOOUUWWW !!!! Entre des changements de guitares (il y a le choix quand on en a, 7, si je ne m’abuse), des solos à tomber par terre au piano, sous une lumière souvent « mélancolique », ou des solos de guitare en se jetant à terre et en glissant sur ses genoux… Il y avait de quoi regarder et s’émerveiller…

Bien sûr, pour Chris et Dom, parler d’un jeu de scène serait assez difficile, puisque l’un ne bouge que la tête, tandis que l’autre et assis derrière sa batterie…

Pourtant, il y a bien un moment où l’on voit qu’eux aussi savent s’y prendre quand ils en ont l’occasion… Comme le sait un bon fan, depuis la tournée Hoolabaloo, de gros ballons blancs sont lâchés dans le public, durant Bliss… Sauf que le chantage est présent ...

C’est d’ailleurs Dominic qui prend le micro, à la fin de la chanson, avec un grand sourire et demande, dans son bon anglais incompréhensible de Grande-Bretagne : « Sting the baloons !…We won’t play before you sting the baloons !… » En gros : « On ne joue pas tant que vous n’aurez pas pété tous les ballons ! » Raaah !...Quelle bande de sadiques, quand même !!! ENCORE de la frustration ! )

Et pendant ce temps là, les trois musiciens, ainsi que l’homme au synthé se mettent à improviser et jouent un peu n’importe quoi, avant de commencer à jouer une mélodie rappelant celle que l’on entend au cirque… La batterie fait des roulements qui s’accentuent à chaque fois qu’un ballon blanc s’approche des briquets qui essaient de le faire exploser… Et quand ce but est atteint il frappe un coup sur sa symbale, comme en signe de victoire, puis continue jusqu’à ce que le dernier ballon crève enfin…Pour enchaîner directement sur Muscle Museum, qui m’envoient illico presto aux anges, tellement c’est magnifique…

 

Le concert se termine, trop vite bien entendu, sur la dernière chanson de Black Holes & Revelations : Knights of Cydonia, comme la plupart d’entre nous l’auraient parié…

Matthew entame le début de la chanson avec ce splendide solo et commence à chanter… Déjà, la tristesse m’envahit, me disant qu’il n’y a plus que cinq minutes à passer ave eux… Mais il faut vite se reprendre, et, au contraire, profiter au maximum !!!

Lorsque survient le « pont » de la fin, les paroles « No one’s going to take me alive ! The time has come to make things right ! You and I must fight for our rights ! YOu and I must fight to survive ! » s’affichent à l’écran situé à l’arrière de la scène, et sont chantés à corps et à cris par tout Bercy, les bras tendus et se jetant en avant au gré du rythme…

Puis, brusquement, c’est la fin… Les lumières se rallument très vite..Beaucoup trop vite…Et c’est avec une tête de junkie que je rentre à l’hôtel avec mon Knight, et où les gens se trouvant dans l’ascenseur avec nous ont dû se poser nombre de questions au sujet de ma santé… (^V^)’’ Hé hé...

Muse n’est pas prêt de changer, ni d’attraper la grosse tête... Ils ont les pieds sur Terre et savent toujours aussi bien, si ce n’est mieux, nous faire rêver, espérer…

Un mythe est né.

Les critiques suivantes de concerts seront, entre autres, Within Temptation, Slipknot, Zazie, LinkinPark, Korn, quasiment tous ceux de Muse, Hoobastank et d’autres…Alors, heureux ?


Départ

Chers "lecteurs-nautes":

C'est avec un immeeeeeeeeeenssse plaisir de vous rendre très jaloux que je vous annonce mon départ ce jeudi pour Paris, où je vais aller voir...MUSE, bien sûr, en concert à Bercy, accompagnée de mon Knight of Cydonia charmant! (Les fans comprendront, et les lecteurs qui auront un petit peu de patience comprendront bientôt aussi)..;>

C'est pourquoi je vous demande pardon pour cette fin de semaine où je ne vais rien pouvoir mettre à jour, et je m'excuse aussi pour le peu de choses que j'ai mises à jour ces temps-ci, étant très chargée en cette fin d'année...


Mais, c'est promis, je me reprends tout bientôt!!! Et en revenant, je vous gratifierai de ma première critique concert (après rectification hem hem...)!!! (^v^)'

Merci!!! ;D


Muse: Origin of Symmetry

(2001)

C'est avec le génialissime et cultissime New Born que commence ce deuxième album. Des arpèges(et non des accords de clavier..;P )qui se répercutent en écho, pour ensuite laisser apparaître de la basse puis de la batterie.

D'abord discrète et calme, la chanson se laisse exploser après un arrêt avec une entrée électrisante de la guitare et un rythme de batterie qui fait partie des "habituels" et que j'adore!!!! Matthew nous prouve encore une fois, bien sûr, qu'à la guitare, ce n'est pas un manche, avec un solo d'une vitesse et d'une efficacité rare, qui fait la particularité de Muse! Un deuxième album qui commence à nouveau très fort, et qui est classé dans les albums que j’écoute le plus.

L’album continue dans sa montée, avec le tourbillonnant Bliss, toujours dans le même style « en montée ». Un début plutôt calme laissant place à une suite qui ne fait que grimper en énergie et me la passe à chaque fois que je l’écoute ! (D’ailleurs il m’est assez difficile de ne pas avoir envie de taper ce que j’écris en rythme avec le CD qui tourne…) ;>

Vous aurez deviné, New Born et Bliss font partie de mes chansons préférées de cet album, avec Space Dementia (à la fin de laquelle, si vous écoutez bien, on entend, à 6min03, le son d’une braguette qui se ferme…Eh oui, quand je vous dit que Muse fait des recherches côté sons inhabituels… ;D), Plug in Baby, Micro Cuts (où Matthew s’en donne à cœur joie de toute sa voie "ultrasonienne", Screenager (écoutez-la jusqu’au bout, car, contrairement aux apparences, elle n’est pas ennuyeuse pour un sou !) et une très belle reprise de Feeling Good.

Origin of Symmetry puise son inspiration dans un son passablement plus électronique, l’essai est d’ailleurs vraiment réussi, et nous plonge dans une atmosphère très « spatiale » durant tout le long ! Alors je dis : v-é-n-é-r-a-t-i-o-n !!!

Je le préfère à Showbiz, car il est encore plus énergique que ce dernier. Le son électronique amène une nouvelle fraîcheur aux mélodies, un nouveau ton aux chansons et ce que Matthew nous sert du point de vue guitare est encore plus incroyable que dans Showbiz
Dominic, le batteur, garde ses rythmes de base et ne va pas chercher dans quelque chose de différent, mais a su trouver quelques rythmes donnant plus d’allure et de vigueur aux chansons…
Quant à Chris, le bassiste, vu que je n’y connais pas grand-chose à ce sujet, je peux seulement dire qu’on l’entend plus qu’auparavant et qu’il assure vraiment bien leurs arrières, avec des instants où ce qu’il joue est assez…technique ! Comme au début de Plug in Baby, où il accompagne merveilleusement bien la guitare, par exemple.


Du côté présentation, on voit que le groupe a connu du succès pour son ancien album et que les moyens financiers sont un peu plus disponibles que pour Showbiz…Effectivement, ce sont plusieurs artistes qui ont peint et dessiné leur vision de Origin of Symmetry, et les œuvres pour le moins étonnantes, originales et drôles…


Dans Origin of Symmetry, Muse prouve une deuxième fois qu’il n’est pas prêt de s’éteindre avec un talent si unique et tellement génial !!!

...Muse ?...J’ADORE !!! (^v^)


Muse: Showbiz

Muse

C'est en 1996 que Matthew Bellamy (chant, piano, guitare),Chris Wolstenholme (basse) et Dominic Howard (batterie) décide de rebaptiser leur groupe "Muse" autrefois "Rocket Baby Dolls".

Muse rassemble des sons rock de guitare électrique que Matthew semble faire sortir par enchantement de sa guitare, vibrants et forts, pleins d’émotions, de fougue et de rage, alliés à une sensibilité et une justesse des paroles bien trouvée, l’ensemble adouci par le piano et dynamisé par la voix unique et parfois proche de l’ultrason de Matthew Bellamy. De leurs côtés, le batteur Dominic ne fait que s’améliorer au fils des ans, sans pour autant perdre les rythmes de base qui font de Muse Muse, et le bassiste Chris en fait de même.

(1999 )

Pour un premier album, on peut dire que Muse y va fort! Et dans tous les termes du sens!...Entre chansons aux débuts calmes et partant dans des riffs de guitare absolument géniaux, où s'allie douceur et fermeté, Muse trouve la bonne recette pour nous faire voler très haut...

Entre Sunburn, Muscle Museum ou Showbiz, mon coeur balance fortement... Trois chansons que j'adore (dont la deuxième qui les a fait connaître), où on retrouve assez la même "construction": Un début qui attend avant de laisser exploser toute son énergie avec le premier refrain. Tout ça dans des mélodies uniques, où l'on retrouve une "signature", sans une "peuplade" d'instruments derrière, une simplicité d'une efficacité incroyable! Chez les artistes, d'habitude, "le talent vient en créant" (tout comme l'appétit en mangeant!;> ), et on se dit souvent "Ouais, on entend que c'est leur premier quand même..."

Avec Muse, je me fais la même remarque, sauf que ça n’a rien de négatif. Dans les suivants, il y a de l’évolution, des changements, de la recherche, mais la pierre précieuse est là, dès le début. Sincèrement, Showbiz fait partie de mes albums préférés de Muse…



Chaud les baguettes!

Si vous êtes un(e) nouveau(nouvelle) adepte de la batterie, je vous conseille plutôt de porter votre choix sur des baguettes pas trop larges: ~7A ou 5A (les 5A étant plus grosses), car une baguette fine est plus facile à manier dans les débuts...

Ceci dépend aussi évidemment du sexe de la personne et de la taille de ses mains...Mais en général, les femmes se pencheront vers des baguettes plus fines, tandis que les hommes préféreront un peu plus gros.. (Non, il ne sagit pas là d'un gag douteux sur un quelconque complexe mâle..) ^v^

..Bien sûr, c'est encore à vous de faire vos propres expériences et de choisir vos préférences, puisque rien ne peut être perçu de la même manière par différentes personnes...

Je vais me prendre pour exemple: Cela fait un peu plus deux ans que j'ai "seulement" deux paires de baguettes...Pourtant, quand le temps d'en changer sera venu (c'est-à-dire bientôt ;> ), je ne compte pas prendre plus grand que 7A, car ayant essayé plus grand, je me suis rendue compte que j'avais moins de confort à jouer avec...

A vous de voir, à présent...


Les cymbales

Continuons donc avec les cymbales et le charlest'...

J'ai gardées les mêmes, des Zildjian, d'abord pour une question de financement, mais surtout parce qu'elles sont de très bonne qualité et que leur son est impeccable. Première chose à se rappeler: Ne pas se fier aux marques blanches que l'usure laisse avec le temps sur les cymbales, il faut (beaucoup) plus que ça pour ternir leur sonorité...

Zildjian fait partie des meilleures marques de cymbales (et avec raison!),offrant des sons et des genres très divers selon les séries...Il y a d'ailleurs deux cymbales Crash: la très étrange mais faisant un son génial TRASHFORMER de la série ZXT (14''), ainsi que la très sympathique EFX de la série ZHT (18'').

Pour plus d'info et des essais sur toute la gamme des cymbales, rendez-vous sur
les liens!

Mes cymbales sont également de taille standard, c'est-à-dire:

  • Charleston: 14''/36cm
  • Crash: 16''/40cm
  • Ride: 20''/51cm

Voilà donc tout ce qui constitue une batterie au premier abord...N'oubliez pas de préserver vos oreilles (car elles sont très précieuses, et des tympans, ça ne se répare pas!) en jouant avec des "bouche-oreilles"!!!