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Life's Muzica

Concert 2008 de Linkin Park au St-Jakobshalle

 

Bâle, 18 janvier, 17h: Après des heures de tournage en rond à travers le delà de la barrière de Rösti, nous voilà enfin délivrés de nos maudits bagaes, prêts à affronter (enfin presque..) la masse ambiante. Celle-ci, dirigée par les hormones "Switzer-deutschâle", aime à faire de soudaines avancées de 3mètres, histoire de se resserrer encore plus les fessiers devant les portes encore closes. Les dites portes closes qui, d'ailleurs, restèrent une heure de plus que prévue dans ce même état: closes. §(^-^)§ 

Bref, c'est après moulte attente et écrasage de côtes, avec comme seule protection mon train arrière pour stopper les mal famés aimant à venir choir leur grands nougats sur mes belles DC spécial skate et concerts... que, l'épreuve surmontée, nous voilà enfin plongés dans le compte-goutte: Devant les "fouilleurs", je sors le T-shirt de rechange coincé dans ma poche de veste et, devant le regard interrogateur de ces dits messieurs, je balbutie un "Es ist ein T-shirt", histoire qu'il comprenne que, non, ce que je tiens là, ce ne'st pas un torchon, mais un T-shirt compressé. Allez savoir pourquoi, ils se sont bien marrés et m'ont laissés passer sans me fouiller... §(^-^)§'' Après ça, tout est super bien organisé et l"émeute" du dehors ne gronde plus une fois rentrés à l'intérieur.

Hop! Un T-shirt, un CD spécial où figurera l'enregistrement de NOTRE concert(que je ne peux malheureusement pas vous faire écouter), et c'est parti pour aller poser nos arrières une heure de plus sur le sol encore (presque) propre de la salle... La foule commence à arriver, et, rapidement, il nous faut nous lever.

(vous remarquerez l'unijambiste..;> )

 
Tiens, 19h55!!!... Le concert est censé commencer dans 5 minutes... Et pourtant c'est loin d'être le cas... Quand, au bout d'une interminable heure, enfin...

..Le coup de 21H00 sonne, et, par la même occasion, les lumières s'éteignent et le rideau cachant la scène, plutôt moche jusqu'à présent, est illuminé d'une lumière blanche-violette qui laisse apparaître en ombre chinoise Phoenix et sa basse, et les premières notes de No More Sorrow tambourinent au rythme de la caisse claire, toujours plus puissant...Jusqu'au moment de "battement" précédant le moment où, accompagnée de la basse et d'une autre guitare, la mélodie devient encore plus puissante...C'est à ce moment-là que je tends mon appareil photo, sentant la chuite du rideau...Mais point de chute il n'y eut. Par contre, une tension visible sur le tissu, qui, au bout de quelques tirs acharnée tombent enfin pour nous dévoiler le groupe dans toute sa splendeur (et en proie à un bon petit rire aussi), malgré l'incident survenu, qui fait plus rire que décevoir... §(^-^)§

 

Chester est au top de sa forme, même s'il sautille moins que lors d'anciens concerts, sans doute à cause de l'atmoshpère moins électrique de leur nouvel album... En résumé, nous qui nous demandions si Chester réussirait à s'habituer, à s'"imbriquer" dans une ambiance moins métal, nous n'avons pas été déçus car, oui, Chazy Chaz a relevé ce défi haut la main et investit la scène d'une manière prodigieuse et donne la chair de poule lorsqu'arrivent les chansons plus calmes...

 Après la puissance de No More Sorrow viennent des titres un peu moins récents, mais qui galvanisent joliment le public Don't Stay et Somewhere I Belong(durant lequel le son coupa pendant quelques secondes...) , avant de revenir sur quelques titres plus calmes et tout simplement sublimes, comme Valentines Day, Leave Out All The Rest et Little Things Give You Away. Le groupe nous fait goûter à ses meilleurs titres, que la foule reprend en coeu avec joie, comme un sublime Crawling entrant en scène avec l'intro de Reanimation, ou le cultissime In The End, où Mike demande au public de chanter avec eux, ou se marre en chantant...
 
 

 
 Le concert atteint son apogée avec les dernières chansons, où Chester donne toute sa voix et le public ne semble pas avoir envie de partir... Bleed It Out (avec un joli petit solo de batterie), What I've Done, Pushing Me Away, One Step Closer et, finalement et comme intense et magnifique adieu, Faint (où l'on se sent comme un figurant dans le clip du même nom), se succèdent et laissent un public dégoulinant de bonheur (et de sueur §(^p^)§ )  quitter la salle...

 

 

 

C'est certain, ce premier concert  que j'attendais depuis cinq ans ne m'aura pas déçue...Beaucoup de chaleur, de joie et d'énergie se dégageait des membres du groupe, qui s'échangeaient souvent de regards et des sourires francs, soit pour rire d'une fausse note soit pour autre chose... Les décors étaient tout simplement somptueux...Je dois dire que même le sens du rythme totalement i-n-e-x-i-s-t-a-n-t du public bâlois et leur rappel où ils chantonnaient l'hymne des White Stripes (7Nation Army) et qui était absolument ridicule, avaient finalement leur "charme"... §(^-^)§

                                                   (pour PLUS DE PHOTOS allez jeter un oeil dans l'album..)

Seul mauvais souvenir, le très vilain malaise suivant le concert... Disons qu'avec le peu que j'avais bu et avalé de la journée, le fait de n'avoir pour possibilité de sortie que de devoir gravir les gradins ne m'a pas trop plue...:S Mais bon...Après ces mésaventures, je dois dire que mon cas n'était rien comparé à mon (idiot) de fiancé qui, pour ne pas me gâcher la soirée et pour que je ne m'inquiète pas, s'est dit qu'il n'allait pas montrer qu'il était passablement malade... (Merci quand même, espèce de bobet...) 

 

Linkin Park reste sans aucun doute le groupe que j'admire le plus pour leur humilité, leur sympathie et leur dévouement à leurs fans... Je sais, ils ne liront jamais ça (et ils ne comprendraient pas de toute façon), mais, sincèrement, ça fait plaisir de savoir qu'il y a encore des artistes qui disent et montrent clairement que leurs fans comptent énormément et qui savent que sans ce public,  ils ne seraient rien... Alors merci à vous les gars! Merci de faire partie de cette belle part de rêve que vous insufflez dans la vie de beaucoup!!! §(^v^)§'' 


HIM: Venus Doom

  (2007)

 
C’est après moult supplications d’une certaine personne que, malgré le manque de temps, je me mets devant cet ordinateur, les écouteurs dans les oreilles, afin de vous faire une critique d’un groupe dont je n’ai jusqu’ici jamais parlé : HIM. En effet, jusqu’ici, je dois avouer que les premiers albums de ce groupe créaient en moi presque une sorte de dégoût assez marqué…Mais voilà, cet adorable acharné grâce à qui je commence cette critique, a réussi à me faire changer d’avis sur la bande à Vile Valo, à coups de périodes HIMesques, où j’ai appris à apprécier les bons côtés de leurs albums. Quoique toujours un peu trop mous et identiques à mon goût, le dernier album, Venus Doom, marque, par rapport aux précédents CDs, un changement très remarquable et plutôt bien accueilli. C’est donc aussi ce qui m’a persuadée de parler de petit bijou rock, qui le mérite bien, puisque encore trop méconnu de nos contrées…


Craquement d’une allumette et Vile Valo expirant sa première bouffée de cigarette : voilà les premiers sons que vous entendrez lorsque la petite soucoupe musicale se sera mise à tourner dans votre chaîne hi-fi. Tout ceci pour s’enchaîner sur des riffs de guitare soutenus et qui, contrairement à d’habitude, sonnent extrêmement métal. Passant du rythme constant, on passe à une partie beaucoup plus lente et juste « bestiale » où le chanteur démontre ses talents d’alto, après un joli petit solo de guitare qui rehausse, aère et perfectionne le morceau éponyme (à croire que les solos de guitare reviennent à la mode).

 

On continue avec Love In Cold, qui commence avec un sympathique petit effet de disto-électro que l’on ne connaissait pas à HIM. A nouveau, c’est très rock, et Vile Valo fait son boulot comme un pro, nous entraînant sur des vagues rythmées et sur un refrain qui s’accroche rapidement à votre cerveau…

Dans le plus calme, et plus proche du style de HIM, on trouve Sleepwalking Past Hope, qui commence sur un joli petit solo de guitare, rapidement rejoint par la batterie, puis par la voix « respirante » de Vile Valo. §(^-^)§ C’est aussi la chanson la plus longue de l’album puisqu’elle dure environ 9minutes ! Jalousant la popularité de la guitare, la basse et la batterie ont un court instant de gloire dans ce looong morceau. Dans le même registre, en beaucoup plus « intime » et épuré, Song Or Suicide, qui, à l’instar de sa grande sœur, dure une petite minute… :P

Autre changement notable pour HIM, autre que le son beaucoup plus « rock », les solos, qui sont présents sur presque toute la longueur de l’album et qui sont plutôt sympathiques, comme le superbe tout dernier solo de Cyanide Sun, qui finit sur une « chute », lente et sûre, qui rappelle extrêmement l’ambiance d’un soleil qui se couche…

 

En gros, un album plutôt étonnant pour ceux habitués à des sonorités plus « calmes » et une géniale amélioration pour HIM, qui, malgré tout et heureusement, garde son petit son qui fait de HIM…HIM !

Alors, hop hop hop ! Pour les amoureux en retard du rock entraînant, de la voix suave de Vile Valo et des côtés électro, le dernier album Venus Doom est toujours sur les étagères « Nouveautés »… Filez tel la bise ! ;>

 

 Et pour les fans qui ne s’en lassent pas, le clip de KISS OF DAWN  ici...


Concert 2007 de Zazie à l'Arena de Genève

Êtes-vous bien installés dans votre siège? Alors tenez-vous bien, car c'est parti pour un tour sur la planète Zazie, haute en couleurs et extrêmement riche en émotions. Vous verrez, si vous vous détendez bien, quelques arbres de surexcitation et d'adrénaline, ainsi que quelques pousses de chair de poule. Au soir, lorsque le soleil se couche, on peut admirer un splendide feu d'artifice d'un immense talent, d'une voix prenante et de légèreté entraînante.

Alors, vous grimpez dans la fusée? §(^v^)§

 

Il est 19h15 lorsque je m'engouffre enfin la grande bâtisse de l'Arena. Je dis bien "je", car mes parents, traînassant derrière, n'ont rien trouver d'autre que de faire ce qu'ils font de mieux aux moments les moins appropriés: faire les molassons, sans se battre bravement, comme leur fille, afin d'entrer le plus rapidement possible. ;)

20h: Après un Kebab surmonté d'un trop plein de sauce blanche et piquante, Messieurs Première Partie du concert se présentent, de noir vêtu. Le chanteur, un inconnu nommé Vincent Baguian, ressemble plus à Monsieur Propre avec une guitare qu'à un véritable artiste. D'ailleurs, en entendant l'affligeance de ses textes et de sa voix, on se dit que, justement, il aurait mieux fait de faire carrière près des casseroles et des baignoires, à voir selon le genre du produit de nettoyage. Mais bon, c'est Monsieur Propre après tout. Un Monsieur propre qui pense que coincer un présevatif entre ses cordes est vachement cool et que de ne mettre aucune note au niveau des paroles est tout sauf monotone. Enfin bref, vous aurez sans doute compris que je ne vais pas m'attarder longuement sur le cas de cet homme,(dont je ne mettrai pas la photo) dont les chansons étaient absolument...consternantes de nullité où l'on percevait un essai (complètement raté ) de jeux de mots subtils, tel que le fait brillament Zazie.

21h: Enfin! L'heure H est arrivée! Depuis le bienheureux départ de M.Nettoie-Casseroles, les ombres chinoises des techniciens s'agitent sur le grand rideau en plastique gris,installant micros, batteries et autres instruments fantaisites...  Soudain, j'aperçois une ombre différente des autres: elle a de lon cheveux et fait des signes de "V" avec ses mains, ou encore, se fait de l'air, comme si un certain stress l'animait. Plus de doute, c'est Zazie. Sa guitare s'est accrochée à ses mains, suspendue à ma Déesse des mots qui se te tient debut, prête à commencer le combat. Dans la salle, on entend le grondement de la foule qui s'intensifie à mesure que les gens comprennent à qui appartient cette ombre. Cela me rappelle deux ans en arrière. A en croire qu'Isabelle (de son vrai nom) se plaît non seulement aux jeux de mots, mais aussi aux jeux d'ombres.

 

Soudain, les lumières baissent, et le sourd mugissement du public se transforme en un rugissement lorsque le rideau tombe et fait place à une Zazie brillant de mille feux, nous éblouissant dès les premières chansons. D'ailleurs, contrairement à beaucoup d'artistes, Zazie commence son concert avec une "vieille" chanson, dont je n'ai malheureusement pas retrouvé le nom.

Le concert défile à une vitesse grand V, mais tout le monde reste bien accroché à sa ceinture et la fusée atterit à chaque fois à bon port, acclamée toujours plus fort.L'ambiance est géniale, comme lors de sa dernière tournée. Zazie se donne corps et âme dans son show, elle improvise, déconne parfois et rit avec nous, comme elle le fait au beau milieu de Na, lorsqu'elle arrive à la phrase "Mais qui est heureux en amour, allez j'attends levez le doigt?" et qu'elle marque un temps d'arrêt, histoire de voir les nombreux doigts qui pointent en l'air. En réalité, elle s'arrêt pendant une bonne minute au moins, puisqu'elle dresse un "tableau des pourcentage" en ciblant les parties heureuses (le parterre de devant ainsi que l'arrière des gradins) et les non-heureux, qui se situent, allez savoir pourquoi ;P, dans les "VIP"... :D

 

En gros, l'excitation monte dans le public, au fur et à mesure que Zazie entonne des titres bien connus tels que Je suis un homme, Toc Toc Toc, Zen, Adam et Yves, Larsen ou encore Rue de la Paix. Personne ne pourra dire le contraire, tous les "genres" de fans auront été servi, avec ce très large panel de morceaux que nous a offert Zazie et sa talentueuse bande de musiciens. Un intense moment d"intimité" avec la génialissime chanteuse, qui n'arrête pas de m'étonner et qui fait bondir mon petit battant d'émotions tout au long du concert. Car, hormis ces chansons que tout le monde a entendu au moins une fis dans sa vie, Zazie mélange à la perfection les morceaux hauts en couleur avec d'autres plus personnel et touchant, comme On éteint, Si j'étais moi, L'ange Blessé ou encore l'excellent J'étais là qui m'a, encore une fois, tiré quelques larmes des yeux.

Puis, au bout de la dernière heure, Zazie entonne Ca comme dernière chanson, après un rappel de trois-quatre morceaux, où elle s'est amusée à faire un sympathique "mix" de bouts de chansons en live avec deux de ses compères.

Au final, Zazie conserve encore et toujours cet amour pour son public et ses concerts intimistes, où l'on se sent, l'espace de deux heures, comme sa "potesse"...


 

Et pour ceux qui auraient manqué ce voyage haut en couleurs, réservez aussi vos sièges dans deux-trois ans... §(^-^)§'' 


Ca campe, à Gampel!

Autre entrée gratuite, autre concert superbe! Je dois dire que Couleur 3 me plaît de plus en plus de par ses offres, et mon homme de par sa rapidité à leur téléphoner...§(^-^)§'

Nous voilà donc parti pour environ deux petites heures de route jusqu'à ce coin perdu nommé Gampel, sous un ciel grisonnant de jeudi 16 août... Les premières frayeurs passées, les nuages finissent par s'écarter et nous laisser un ciel bleu pour notre arrivée au festival... Au programme : Within Temptation, puis Tool, avant de rentrer les jambes passablement lourdes...

Il est 19h30 lorsque nous débarquons sur le camping de Gampel, installé tout autour du dit lieu, et où règne une atmosphère de "jeunes en pleine crise de dépravation totale", ou, plus simplement, une ambiance de jeunes gens bourrés, se léchant la figure goulûment à chaque coin de tente...Heureusement pour nous, on ne dort pas sur place...

D'ailleurs, la température laisse malheureusement un peu à désirer, et elle ne fera que baisser durant la soirée... Mais bon, tant qu'on est deux pour se réchauffer et qu'on a une petite tartiflette dans les mains! :>

20h15: Il n'y a pas encore foule lorsque nous décidons de nous lever de notre séant pour nous approcher de la scène, l'heure du concert étant proche.

20h30: Quelques minutes passent et, enfin, les musiciens montrent le bout de leur nez, saluent d'un geste de la main le public et s'installe chacun derrière leur instrument (haha, non il n'y a aucune blague douteuse là-dedans..(^-^)';) Puis, comme à son habitude, la chanteuse Sharon apparaît sur une vocalise, affichant un grand sourire et saluant à son tour la foule. Deux ans et demi que je ne les avais plus vu, et ils n'ont pas changé! (sauf quelques cheveux ou barbichettes pour certains...Héhé!) Sharon a gardé son "jet de bras flasque" vers le public et on en rit, tout en profitant du spectacle génial qu'elle nous offre, de sa présence sur scène et de sa qualité de chant intacte, encore plus belle que sur Cd...

Une belle amorce de début de concert avec Our Solemn Hour, qui s'enchaîne avec un éclairage pour le moins sympathique ainsi qu'un mélange parfait de morceaux entre le dernier, l'ancien et le premier album...Dans cette liste, on trouve The Howling, Hand Of Sorrow et, bien sûr, What I've Done,(qui annonce l'ascension soudaine de l'ambiance dans le public, qui va d'ailleurs monter jusqu'à la fin du concert), Jillian, Angels et See Who I Am et, comme coup de grâce et en tant que rappel pour les fans de longue date, Mother Earth, qui clot, avec quelques autres chansons, le concert en beauté.

 

Seules petites ombres à ce somptueux tableau: La gestuelle, la "chorégraphie" scénique de Sharon qui n'a pas changé d'un pouce, ainsi que le rappel, qui avait pour musique de fond une intro, ressemblait plus à un début de concert qu'à une fin toute proche... En somme, un concert splendide, auquel un peu de nouveauté n'aurait pourtant pas fait de mal... Mais je ne reprocherai pas le manque d'improvisation du groupe, puisqu'il est quasiment impossible d'improviser avec, à presque chaque chanson, une bande son arrière, comme les choeurs, ou la voix de Keith Caputo sur What I've Done...

22h45: Après la ponctualité de Within, il faut dire qu'un retard d'un quart d'heure pour Tool n'était pas des plus apprécié du public, qui était venu nombreux assisté au grand spectacle...Quelques minutes passent et le chanteur Keenan apparaît bien après les autres musiciens et, première surprise: il se poste devant son micro... de profil au public!...La scène étant considéré comme un endroit de "spectacle", il y a, à mon avis, un minimum de sens théâtral à garder, c'est-à-dire qu'on ne tourne pas le dos au public continuellement (surtout pour un chanteur en position statique)...Deuxième (mauvaise) surprise, nous qui sommes à une distance d'environ 150 mètres de la scène, on sursaute lorsque les instruments se mettent à jouer, car, au niveau de la poitrine, on sent les basses qui font vibrer nos organes, et ça, ça n'a vraiment RIEN d'agréable!...Je ne parle pas d'une légère impression que l'on pourrait avoir à un bon concert de métal, lorsqu'on se poste tout près de la scène! Alors on commence à reculer, le plus possible, tout en essayant de rester vers le milieu de la place...

Nous voilà à 400 bons mètres de la scène, mais rien à faire, on ressent toujours ce tremblement désagréable sous la gorge et on finit, au bout de quelques minutes, par laisser Keenan jouer seul avec son micro à pied, qui semble être son unique ami ce soir-là, puisqu'il le fait valser de haut en bas et jette sa jambe en l'air, le visage toujours tourné de côté par rapport au public... Quel contact! :( Sincèrement, pour une musique aussi peu "conventionnelle", je m'attendais à un peu plus d'ampathie, de vie et de bougeotte de la part du chanteur...Mais bon, les décors, les écrans, les couleurs, les lumières étaient, eux, à tomber!...S'étant éloignés vers les stands afin de s'asseoir et de mieux profiter de ce splendide spectacle, on commençait malgré tout à ressentir un peu trop le froid nous mordre la peau, ce qui nous a poussé à partir plus tôt que prévu...

En conclusion à cela, Tool est un genre de musique très agréable à écouter... Mais de loin! Héhé.. Ce n'est pas un groupe à voir en concert, car, à part en étant un MEGA fan, on finit vite par s'ennuyer, car la diversité de jeu du chanteur est tellement minime que l'on préfère aller s'affaler contre une barre de stand, un Coca à la main, pour mieux profiter de leur magnifique musique...

Gampel? Génial, mais à consommer avec modération, et avec des groupes qu'on aime... §(^v^)§ 


Rock OZ'Arènes

 Malgré mon désir de faire la critique de ce festival le lendemain d'i-celui, je n'ai malheureusement pas trouvé la force de me lever avant midi, ni le temps de me mettre à ce genre d'exercice qui me prend souvent plus d'une heure... Mais, après une semaine, me voilà enfin devant mon ordinateur à tapoter les premières lignes de ce qui, je vous l'annonce déjà, a été une tuerie!!! Jeunes demoiselles vierges farouches, s'abstenir! :D     (So, si tu m'entends! mdr)

Nous atterrissons donc à Avenches aux alentours de 18h le calendrier affiche le 15 août 2007... :)

Le festival se déroule au milieu de ruines romaines, et la scène principale est la somptueuse arène romaine d'Avenches, qui sera bientôt remplie à rabord, lorsque les premiers accords de guitare de Nine Inch Nails retentiront...

Mais, pour le moment, restons en à l'appéritif et premier groupe de ce festival, qui fut quand même la raison de notre venue: Samaël...

18h45: Premier groupe signifiant heure prématurée, on ne pouvait pas s'attendre à une arène pleine à craquer... Dommage, car cela a sérieusement affaibli l'ambiance dans le public, et un certain manque de l'atmosphère que l'on avait connue au concert à l'usine Tridel s'est fait sentir... Mais bon, malgré ce problème, le groupe valaisan ne s'est pas laissé démonter et a bravement mené son concert, avec beaucoup d'énergie, où une certaine déception se faisait pourtant sentir...

Au menu, On Earth, de leur ancien album, puis un bel aperçu de leur dernier CD avec des titres tels que Solar Soul (chanson éponyme), Slavocracy, On the Rise et Ave!... Seule chanson manquant au doux appel de nos oreilles: Valkyries' New Ride... Mais trève de plaintes, Samël a joliment assuré durant 1h, et a été bien courageux face au peu d'enthousiasme du public, alors qu'il en méritait bien plus.

45 minutes plus tard, entre sur scène Devastations... La prestation et la musique des Australiens était si dévastatrice qu'elle nous a poussé à nous lever et à aller flâner ailleurs après avoir vidés le riz cantonais de nos assiettes en plastique...§(^-^)§ Sincèrement, allez savoir pourquoi on nous colle des nullités pareilles en deuxième, alors qu'ils auraient été parfaits en tant qu'"entrée" et auraient créé un début d'ambiance pour nos pauvres petits suisses de Samaël...

21h15: Petit tour devant la petite scène près de l'arène, où commence le groupe français Gojira. Je reconnais rapidement les premiers morceaux de leur dernier album, débutant avec de somptueux cris de baleines... Mais n'étant pas une grande et inconditionnelle fan, la suite semble n'être qu'une grosse masse de sons qui se ressemblent, ce qui nous pousse à aller nous rasseoir dans les gradins en pierre de la somptueuse arène, en attendant ce qui va être, contrairement à l'idée que l'on s'en faisait, la grande et majestueuse surprise de la soirée...J'ai nommé Nine Inch Nails.

22h15: S'étant fait une place sur une marche vide (où un clown à moitié pété a fini par nous rejoindre afin de répandre les cendres de sa cigarette sur nous..), nous étions fin prêts à accueillir Nine Inch Nails, que nous croyions un danger sonore, du genre à s'enfoncer les ongles de 22cm dans les oreilles (aha ha, je sais, c'est une blague totalement foireuse...:P)... Mais en réalité...

Trent Reznor, (attention, concentrez-vous!) l'écrivain-compositeur-multi-instrumentaliste-mixeur-et-enregistreur de ses albums en studio, sur qui repose tout le poids, le succès ainsi que la création de Nine Inch Nails, apparaît en dernier, après un gros riff du guitariste destiné à l'accueillir. Contrairement à quelques heures plus tôt, l'arène était soudain pleine à rabord, et le public se confondait en une masse compacte, qui se déplaçait de plus en plus comme une vague, au fur et à mesure que le concert avançait.

Je dois avouer que, et cela ne m'est jamais arrivé lors de concerts de groupes que je ne connaissais pas, j'étais impressionnée et sous le charme du début à la fin... Une telle maîtrise, un si grand sens du spectacle, une présence que seule certains personnes ont sur scène (tel que Matthew Bellamy), des lumières et des couleurs éblouissantes, des chansons et des mélodies géniales... Très honnêtement, j'avais le sentiment d'être en présence d'un grand génie... Et c'est peu dire! En gros, à part une seule chanson, Wish, que je connaissais par la version de Linkin Park, ce concert a été une pure et merveilleuse découverte!!!

Finalement, après cette explosion d'émotions et de couleurs, une chose s'impose: l'achat du dernier album de Nine Inch Nails... §(^v^)§''


Linkin Park: Minutes To Midnight

 (2007)

Attention ! Pente glissante ! Je ne sais pas par où commencer avec cet album mythique…§(^-^)§


C’est en effet avec un certain étonnement que les fans de Linkin Park ont dû accueillir leur nouvel album, habitués à bien plus « corsé » par le passé…

J’avoue moi-même avoir été très surprise et presque déçue à la première écoute, m’attendant, comme les précédents albums, à un mélange génial de sonorités hip-hop et métal, le tout réajusté par des mix des mains expertes de Mr. Hahn… Eh bien non ! Gros métalleux extrêmes s’abstenir !!! Car pour cet excellent Minutes To Midnight, notre bien aimé groupe a choisi de dévoiler une autre facette de son talent, l’innovation, en ne restant jamais dans les mêmes genres de chansons, mais tout en gardant son propre son… Effectivement, Linkin Park, décidés à ne pas se laisser mettre dans une "boîte", celle du "néo-métal ", ont une fois de plus prouvé qu’ils ont plus d’un tour dans leur sac ! C’est après plusieurs écoutes que j’en suis venue à entendre finalement toute la richesse de chaque chanson de ce nouvel album. Au final, je n’ai absolument pas été déçue d’avoir attendu 4ans !!!

 

Tout commence avec une superbe intro, comme toujours, Wake, à laquelle meilleur nom n’aura pas pu être donné puisque celle-ci commence très calmement, avec quelques notes de piano, puis un son de batterie et de guitare électrique qui s’approche lentement mais sûrement, pour finalement exploser dans un grand lever de soleil musical…

S’ensuit Given Up, qui commence avec un riff de guitare sec, précis et agressif, rythmé par des clappements de mains et d’un son de "collier plein de pièces secoué". Puis la chanson s’ouvre soudainement à l’arrivée d’autres guitares électriques, de la basse et de la batterie, avant que Chester ne fasse son travail… Pourtant, une seule chanson sur l’album( à part What I’ve Done qui se situe entre deux) se prête au même genre agressif et fort, No More Sorrow, où il est question de politiciens véreux et menteurs, d’un Chester déçu d’avoir voté Bush, et d’un Président qu’il est temps « d’éradiquer »… Et on est bien d’accord ! ( o\­­w/o )

Suivent les chansons plus calmes, chargées de messages, tel que Leave Out All The Rest, où il est question de laisser quelque chose de bien derrière soi : " When my time comes, forget the wrong that I’ve done, help me leave behind some reasons to be missed… ", Hands Held High, Mike, seul au micro, clame sa colère contre la guerre, la politique et pousse les autres à " se bouger ": "I wanna see some fists pumping, Risk something… Say something that you know they might  attack you for… ", In Pieces, où l’on devine un petit signe à l’ex-femme de Chester, ou encore la magnifique et dernière Little Things Give You Away, où l’on comprend, après "dépouillement"des paroles, qu’il est question de l’ouragan Katrina qui avait ravagé la Nouvelle Orléans et où la bande s’était rendue afin de donner un coup de main et prendre conscience de l’ampleur des dégâts… Et comme chanson à écouter jusqu’au bout pour comprendre de quoi il est question : Valentine’s Day

    
 

Une différence supplémentaire par rapport aux précédents album : Chester et Mike ne chante ensemble que dans deux chansons !!! Eh oui, car pour ce nouvel album, notre cher Mike Shinoda a décidé de plus s’investir « à l’arrière » de la scène, comme dans la guitare électrique et pas mal de mix… Mais, pourtant,  l’inhabitude passée, on y voit tous les bons côtés, et entendre Mike chanter durant toute une chanson a quelque chose de très étonnant et pourtant apaisant…

En définitive, un album dont l’attente est remarquablement récompensée !!! Avec Minutes To Midnight, qui tire d’ailleurs son titre de la fameuse DoomsDay Clock (montre qui "calcule" les minutes qu’ils restent avant Minuit, ou autrement dit, la Fin…), Linkin démontre à nouveau une magnifique preuve de talent et de qualité incontestable…

Décidément, je les adore à chaque fois plus !!! §( ôvô )§’’ Si vous n’avez pas encore eu la chance d’écouter cet incomparable album…Foncez l’acheter !!! ;>


Critique du Caribana Festival

C'est avec joie que je vous fais cette petite critique de cefestival, après plusieurs mois d'attente…8je tiens à m'excuser aussi  de ne pas avoir pu le publier  plus tôt que ça...§(^^)§ '' )

19h00: Nous arrivons à Caribana, alors que la pluie nous oblige à ouvrir mon parapluie de grand-mère ridicule…§(^v^)§ Première surprise: le terrain, au bord du lac, est en pente et se finit en une partie plus plate où est posée la scène… Heureusement pour nous, la pluie cesse rapidement pour se transformer en de légères gouttes qui viennent et repartent par intervalles…

Deuxième surprise, moi qui croyais que le premier concert, qui n'était autre que ,P.M.T commençait à 18h, me rend compte que je me suis en fait trompée… C'est donc avec un très sympathique et enjoué premier concert que nous entamons les 5h d'attente jusqu'à ce qu'Evanescence, tête d'affiche, fasse son apparition…

 


 

Chose très étonnante, le chanteur de P.M.T, qui nous annonce après avoir fini la première chanson qu'ils reviennent d'une tournée, semble avoir gardé les pieds sur terre, et invite même le public, après le concert, à les rejoindre sous l'une des tente pour boire une petite bière entre bons Suisses… Seul petit hic, il n’y a pas encore beaucoup de monde et seulement le petit amas de personnes (dont nous) se trouvant devant la scène gigote de toutes leurs forces, élançant leurs abattis et leurs mains en forme de « Satan »… Les « métalleux » auront compris de quoi je parle… ;>

Nous devons ensuite attendre une heure avant l’arrivée de Good Charlotte, qui avait amené une petite quantité d’ado en pleine puberté, s’impatientant à l’idée d’enfin chanter en chœur avec le groupe.

21h00: Ce sont les pieds dans la boue, et le parapluie ouvert, recherchant un coin de stabilité, que nous accueillons Good Charlotte… L’ambiance est bonne, malgré le fait que je ne connaisse pas leurs paroles…Mais, malheureusement, et malgré le monde qui était présent, cette vague d’énergie ne s’étendait, encore une fois, pas beaucoup plus loin que jusqu’à la 6e « ligne » de gens… Petite critique tout de même pour Good Charlotte qui n’a pas montré, et c’est compréhensible, beaucoup d’enjouement envers le public, et qui n’a pas eu un soupçon d’ « intimité » avec non plus… Timing is timing, le dernier refrain chanté, et ils étaient déjà loin, guitares, basse et batterie rembalées…

 


 

Nous voici donc 22h: il ne nous reste plus qu’une heure d’attente avant le concert pour lequel nous sommes venus… Durant cette heure d’attente, les distractions étaient nombreuses (Eh non ! Je ne parle même pas d’alcool…), tels que les deux vieux saouls, postés derrière nous, nous proposant de nous ramener « de quoi boire », ou jouant avec la capuche de mon amie… Ou encore de jeunes crétins à torse nus se disant que se balader dans la foule, plein de sueur, en se frottant à tout le monde plairait… 

Minuit sonne enfin: quelques gouttes perlent des nuages, mais peu importe, nous sommes assez proches de la scène pour être protégées par le petit toit de celle-ci…

C’est avec une impatience de 5heures bien senties (surtout dans les jambes, les pieds  et le dos) que nous acclamons l’arrivée des musiciens (du nouveau batteur et guitariste, entre autre) et d’Amy Lee, plus resplendissante et énergique que jamais !!!

 


La splendide jeune femme amorce un puissant Weight of The World, après une petite entrée improvisée du batteur… Amy Lee enchaîne les chansons, faisant monter la tension à chaque fois, jusqu'à ce qu'elle s'installe devant son piano… Et nous rassure  d'un "Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas jouer des chansons chiantes.." avant d'enchaîner directement avec un Call Me When You're Sober rugissant et qui fait encore plus frétiller les premières lignes, dont nous faisons partie, et dont l'énergie ne demande qu'à exploser.  Quelque titres de Fallen se font entendre, dont le mélodique Whisper et, bien entendu, Bring Me To Life, qui n'aura, malheureusement, que le public en guise de deuxième chanteur au refrain… Mais le concert touche bientôt à sa fin, au bout d'1H30 de durée, avec comme avant dernier titre un My Immortal plein d'émotions, avec une Amy Lee scintillante de sueur, sautant du micro "simple" à son clavier, où elle devait poser son micro pour chanter dans celui accroché au clavier… Une vraie acrobate!…Un grand merci à cette artiste de talent, qui s'est donnée à fond malgré le fait que le public (bande de débiles!) se soit aussi peu bougé le popotin sur les rythmes entraînant et géniaux auxquels elle nous a fait goûter, car, oui, Amy Lee est bien tout ce qui fait Evanescence, son énergie et sa force! 

 

 
J'en profite pour faire taire les mauvaises langues qui sont restés en arrière durant le concert, et qui ont osé dire qu'Evanescence ne s'était pas donné à 100% sur scène! Ou encore que le public n'était pas aussi chaud qu'on l'avait espéré… Bien sûr, c'est facile de dire ça, alors que la moitié des gens ont de la boue jusqu'au genoux et ne peuvent tout simplement pas sautiller comme des puces et des pucelles (et je sais de quoi je parle… A propos de sautiller, pas des pucelles!..Encore une blague douteuse.. ^ ^' ) ,malgré l'énergie qui bouillait en nous! Dommage que tout le monde n'en ait pas eu autant que la partie de devant…

Concert 2007 de Stone Sour à Fribourg

Voici un retour en force avec un concert explosif, après deux semaines où j’ai malheureusement délaissé mon pauvre petit blog…

Après une longue attente, j’ai enfin vu apparaître dans mon agenda le 3 mars 2007. Effectivement, depuis un peu plus d’un mois, mon doux chérubin m’avait annoncé qu’il m’avait préparé une petite surprise et, donc, cela faisait un moment que ma soirée était réservée…

C’est avec étonnement que j’arrive devant un bâtiment pas bien grand, le Frison, avec une peuplade qui me fait vite comprendre quel genre de surprise m’attend là-dedans…

Bien, maintenant le contenant découvert, quel peut bien être le contenu ??

Une idée en tête, qui s’avéra fausse par la suite (pour ma plus grande joie !) (^-^)’…

Après près d’une heure à attendre dehors, emmitouflée dans mon trench rouge flamboyant parmi tout ce « brouillard noir », nous finissons par entrer…

Moi qui ne connaissais pas du tout cette salle, me voilà étonnée : Elle est pour le moins sympathique, sombre, avec une salle de bar à côté de la petite salle de concert, où un crâne disco nous fit son plus beau sourire…Une salle de rock…Drôlement rock ! ;>

Encore 45min d’attente, et la première partie se décide enfin à commencer cette soirée qui s’annonce des plus rythmées…

Première partie : Soul Strip, une bande venue tout droit d’Autriche, nous sert son plus beau discours en allemand, que les Fribourgeois pure souche ont certainement mieux compris que nous, pauvre paysans de la cambrouse vaudoise…(^-^)’’

Les chansons s’enchaînent, toutes plus ou moins pareilles mais, au final, ce n’est pas le pire rock qui soit sur Terre…

Malheureusement, les mauvais points étaient présents, tels que les « écarts »vocaux du chanteur (que j’ai gentiment surnommé Mouloud du fait de sa touffe) ou le râteau que le guitariste s’est pris en demandant au public d’imiter son geste… Ce qui était des plus hilarants pour nous… ;D

Mais les voilà qui partent enfin, nous laissant seuls avec une vingtaine de minutes à attendre…

C’est d’ailleurs pendant ce temps que je remarque l’immense animal qui est caché sous un drap au fond de la scène…Au moment où l’un des techniciens lève le voile, la « bête » est effectivement énorme : (Haha, je sais à quoi vous pensez, mais ce n’est pas ça..) Une batterie de toute beauté, avec comme peau à l’avant des deux grosses caisses la fourre du dernier album…

Les vingt minutes passent enfin et les lumières baissent, l’excitation grandissante du public se fait à présent nettement sentir. Nous prions d’ailleurs pour que la bande de crétins à côté de nous ne nous « punch » pas dedans, puisqu’ils ont bien l’air de fervents pogotteurs…

22h45: La mélodie de "The Final Countdown"résonne dans la salle, ce qui est totalement décalé et ridicule par rapport à la musique de Stone Sour… Mais nos surprises n'allaient pas s'arrêter là..

C'est dans une lumière rougeoyante que Corey Taylor et sa bande nous montrent enfin le bout de leur nez!!! Je ne vous raconte pas l’adrénaline !!! En passant, on reconnaît James Root, également guitariste dans Slipknot, avec un look assez marrant. D'ailleurs, tout le groupe était plus ou moins barge…En passant par james qui coinçait sa clope en haut du manche de sa guitare ou le batteur, Roy Mayorga (autrefois batteur de Soulfly), qui a tendrement léché une de ses cymbales à la fin du concert… (^v^)'

Sinon, il était clair que que Corey s’était offert un rasage de (très) près niveau cheveux, une toute petite crête au milieu du crâne… Bien sûr, Monsieur semblait savoir qu’il allai transpirer et s’était dit que commencer tout de suite sans T-shirt était la meilleure solution… Bonjour le téton percé! (Berk!) ;P

Corey est vraiment un personnage en soi. Pas besoin de masque, il a une présence incroyable ! Et je peux vous dire que quand vous voyez que son cou est presque plus large que sa tête, vous comprenez qu’il vaut mieux ne pas être son ennemi…Hé hé !

Sauf que M.Taylor a un caractère TRES contradictoire de l’image qu’il renvoie ! Une personne avec une voix presque animale qui est, en fait, quelqu'un qui semble très agréable à vivre et déconneur ce 'est pas tous les jours qu'on en voit!

Non seulement il avait une énergie et un sens du show exceptionnel, mais il pensait à son public, il construisait une petite relation avec nous pour le temps d'un concert, tout ça en étant très modeste, avec une amabilité et une bonne humeur étonnante!

En effet, après une ouverture de concert endiablée avec, entre autres, 30/30-150, Come What(ever) May, Made of Scars et Your God tous les membres du groupe se retirent et seul Corey revient sur scène, une guitare dans les mains, de simples spots blancs pour l’éclairer, lui conférant une sorte d’aura divine (quand on est un Dieu du métal, ça se comprend !)…

Il se met à nous faire causette, un très grand et chaleureux sourire aux lèvres, comme à chaque fois qu’il parle au public entre deux chansons… Un petit secouage de nos typiques « boîte à meuh » suisses devant le micro, ce qui fait s’esclaffer tout le monde, lui y compris, une ou deux petites blagues bien envoyées, avant de commencer à jouer, tout seul, l'une des chansons les plus adulées de Stone Sour: Bother. Il entame donc de sa puissante et exceptionnelle voix "Wish i was too dead…" avant de s'arrêter et de dire, en palpant sa gorge "Yeerk!…What was THIS??!". Et il reprend quelques secondes plus tard, cette fois satisfait de sa performance…

C'est alors une petite session de chansons calmes qui s'enchaînent, avec l'excellent Through Glass où le reste de la bande sont venus le rejoindre. Une pause placée au bon moment du concert, sans aucunement gâcher l'ambiance du moment… Au contraire, c'était une petite pause, après laquelle on avait repris du poil de la bête! ;D

Bien sûr, je ne vais pas vous raconter tous les détails, parce qu'il y en a trop… Mais, je dois bien le dire, je n'ai JAMAIS eu autant de proximité avec un artiste!..C'était absolument incroyable!

Enfin bref, après cette partie plus calme, le concert a repris de plus belle,( ainsi que le pogo à un petit mètre de nous) avec des chansons telles que Sillyworld, Get Inside, Tumult(si ce n'est au début du concert) et, pour terminer en beauté: Reborn.

Un fin de concert explosive et l'adrénaline qui ne fait que monter durant tout le concert jusqu'à notre dernière goutte de sueur! Je ne pouvais que hurler dès que je le pouvais, d'une manière aussi bestiale que notre chanteur de métal adoré! ;>

Vraisemblablement un des meilleurs concerts que j'aie jamais vu… Chaque fois que je vois Corey Taylor, que ce soit à la télé ou en concert, il remonte dans mon estime et je dois dire qu'il s'y situe TRES haut en tant qu'artiste…

Voici donc encore un groupe qui a su ne pas être blasé par le succès, tout en restant frais et naturel. Un groupe qui met de bonne humeur, qui fait rire, qui remplit notre corps de leur énergie et de leur rage… Du talent, encore et toujours. Une prestation encore meilleure que celle de l'album, avec encore plus d'émotions… Tout simplement génial!!!

…Un groupe parallèle à Slipknot pour trop de gens, car Corey a su ne pas se baser sur la même chose, et faire une musique profondément différente de celle de Slipknot, plus émotionnelle et plus poignante (attention, je ne dis pas là que Slipknot n'est pas un groupe génial!) Stone Sour a réussi à avoir son propre son et à ne pas être un simple copié-collé de Slipknot.

Encore bravo, les gars! Un groupe dont vous tomberez vite amoureux… (^v^)''


My Chemical Romance: The Black Parade

(2006)

C’est avec un tout autre type de musique (et une nouvelle police !) que je vous invite à une toute nouvelle critique d’album…

Eh oui ! Car quoi de plus barbant que la monotonie de l’habitude ? Au cas où vous le pensiez, eh bien non, je n’écoute pas SEULEMENT du Muse… J’ai quand même l’ouverture d’esprit suffisante pour m’ouvrir à d’autres genres et sons… (Je n’oublierai pas de terminer « la phase Muse », ne vous inquiétez pas ! ;> )

Tout commence par des pulsions cardiaques, sorties tout droit d’un très sympathique tachygraphe, qui sont rapidement reprises par des accords de guitares et une voix assez bizarre, grinçante et assez « pincée » sur les bords, mais absolument unique ! Une autre bizarrerie notable : Cette intro de début se dénomme « The End » !...Suivi de près par Dead!, qui, d'ailleurs, est absolument géniale! En y rajoutant toutes les fois où il est question de mort dans les chansons suivantes, on trouve ça vite très enthousiasmant ! ;> Eh oui ! Car malgré ce côté morbide, l’album est très tonique, puissant et riche de tous les points de vue ! Extrêmement riche : Entre la voix du chanteur qui a passablement évoluée, les mélodies d’une justesse époustouflante, les solos de guitare magnifiques… Tout est sublime dans cet album ! On ne s’en lasse pas !

Et c’est quelqu’un qui n’appréciait guère My Chemical Romance qui vous dit ça !!!...L’ouverture à la découverte a du bon ! (^v^)’

Déchiré entre côtoyer la mort et chanter son cœur brisé, l’album trouve un juste répit dans quelques chansons « calmes », entre autres I Don’t Love You pour bien vous foutre le moral dans le caleçon, en regardant vos vieux que vous plaigniez de ne plus s’aimer, avant de vous rendre compte que vous-même vous êtes un vieux chnoque sans amour (oui, oui, TRES réjouissant je vous ai dit ! ;> ), Cancer, malgré sa courte durée, nous brûle à vif, avec une justesse des paroles rarement vue et une émotion poignante, est à absolument écouter (surtout si vous venez de perdre un proche et que vous avez envie de pleurer un bon coup ) et Welcome to the Black Parade, qui fait référence, après correction, non pas à Queen, mais à la troisième partie de la chanson des Strawbs: "Heroine's Theme". Les premières notes y sont reprises, rendant le morceau tout simplement magnifique dès le début, alors que piano et caisse claire se côtoient…

Le reste paraît tout aussi morbide mais toujours entraîné par un rythme bien cadencé, un chanteur exceptionnel et fait pour ce genre de Punk (qui n’a pas énormément à voir avec ce qu’on entend par Punk ces derniers temps) le tout accompagné par des textes et une musique sublimes !!!

Bien sûr, le tout est à prendre avec légèreté, tout en essayant de comprendre les messages qu'essaient de nous transmettre ces chansons, une part de philosophie... Eh oui, la vie peut être triste, dure et injuste... Et après tout, on va mourir... Mais il faut savoir relativiser.

N'est-ce pas? )

A découvrir… De toute urgence !!! (^v^)’ ‘


KT Tunstall: Eye To The Telescope

(2004)

Que dire de Eye To The Telescope ?...Tout d’abord, laissez-moi vous présenter Kate Tunstall, surnommée KT Tunstall, exquis mélange entre un père écossais et une mère chinoise…


C’est un premier album absolument excellent que nous pond KT en 2004, entre des mélodies parfois très folk et revenant finalement sur une musique plus pop. Mais, dans tous les cas, KT ne peut tout simplement pas se passer de sa bonne guitare acoustique- qu’elle maîtrise d’ailleurs comme une grande chef- ni de la rythmique très folk qui l'accompagne tout au long du CD.

Je ne peux clairement pas commencer par une autre chanson que la saluée Black Horse & The Cherry Tree ! Un rythme entraînant dès le départ, une guitare acoustique simple et efficace, un rythme guidé par des sons plus ou moins étranges, entre bois et morceau de métal, en y ajoutant des paroles qui s’enchaînent à une vitesse difficilement imitable si l’on est pas anglophone… Elle est tout simplement géniale ! Impossible de ne pas tomber sous le charme…

En passant, laissez-moi vous informer que le « Black Horse » représente un homme et que le « Cherry Tree » fait appel au mariage… Quelques indices qui aide à comprendre le sens de la chanson.

Car, en effet, l’album entier est basé sur des chansons à l’apparence souvent « innocente» ou simple, mais qui cachent souvent des faces plus sombres, ou des messages plus profonds qu’il faut essayer d’interpréter.

C’est le cas de Other Side Of The World qui a l’air bien gentille, mais qui dit en fait que l’amour finit toujours par disparaître, qu’on finit par ne plus être lié par quoi que ce soit (ce que je trouve faux !), False Alarm, elle, parle de la confusion que l’on peut parfois ressentir face à certaines attitudes à avoir, ou aux réactions des autres personnes. Vient s’ajouter à cette liste Suddenly I See, qui, d’après ce que j’en pense, parle de l’envie de devenir mère. Elle présente la femme-mère comme une personne très puissante, lumineuse, grande et pour qui l’on a du respect.

Du côté des chansons plus romantiques, on trouve Universe & U, (que j’adooore !!!) Stoppin’ The Love et Heal.

Globalement, Eye To The Telescope est un premier album admirable et que l’on prend un immense plaisir à écouter, par une nuit d’été, les yeux levés vers le ciel… En tout cas, c’est le cas pour moi…

Et je peux vous assurer que ces moments de bien être inouïs que la musique peut amener dans notre vie ne sont pas très nombreux, mais quand ils sont là, on ne peut pas les oublier. Moi, la musique me fait vivre, je vis avec la musique, je vis la musique… Chaque jour qui passe…

Et c’est pourquoi cet album me tient à cœur, car il a été capable de me faire vivre un instant précieux et unique dans ma vie…

Si c’est votre cas, si vous avez déjà ressenti cette « union » et cette quiétude parfaite, vous comprendrez peut-être de quoi je parle…