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Life's Muzica

Muse: Hullabaloo

(2002)

Album à part, Hulaballoo, inclut deux CD, l’un «exclusivement « Live », et l’autre rassemblant plein de « B-sides ».
Il est d’ailleurs bien le seul album de Muse qui regroupe autant de chansons calmes… Effectivement, le deuxième CD, celui composés de « B-sides » inédits, nous fait découvrir un « side » bien plus tranquille et assez expérimental du groupe anglais…

Bien sûr, Muse garde toujours ses côtés « agressifs » dont seul le groupe a le secret, mais se laisse tout de même glisser sur des eaux plus paisibles…

Entre le splendide et très très expérimental Forced In où Matthew semble se noyer, un Nature 1 servi sur une guitare acoustique aux accents espagnols, le tout arrondi par une basse puissante, l’accompagnant à merveille et Map of your Head, vraiment étrange et assez différent du genre de musique que font habituellement Muse puisque c’est un morceau assez enjoué et calme, où l’on entend Matthew avaler sa salive à plusieurs reprises, avant une phrase, comme s’il était pété… En gros, imaginez-vous Matthew sur une plage à Tahiti, très inspiré et pas mal bourré, dans son hamac sur la plage, prenant son stylo et sa gratte… Et vous obtiendrez Map of you Head ! (^V^) Sans oublier l'hyper dépressif mais absolument magnifique Hyper Condriac Music, qui n'est autre qu'une version beaucoup plus lente et du genre à vous donner envie de vous jeter depuis le toit de votre maison, de Hyper Music, une chanson (dont je suis dingue, d'ailleurs) se trouvant sur Origin of Symmetry.

Globalement, à part le CD live qui montre bel et bien à quel point Muse sont dans leur univers quand ils sont sur scène, le CD de B-sides est un petit complément assez génial, fait avant que le groupe se laisse un peu souffler, afin de faire patienter les fans jusqu’à leur retour en studio…

… Ce qui ne tarda pas...


Concert 2006 de Muse à Paris

Eh bien me revoilà! Après un peu plus de deux semaines d'absence... Je m'en excuse déjà, mais les vacances, je les passe plus souvent dehors que dedans...

 

Mais voilà, enfin j'ai une soirée de libre, et j'en profite pour mettre à jour ce blog qui m'est cher, et lequel je prends un grand plaisir à faire avancer. Un plaisir augmenté du nombre de visites qui se font même durant mon absence, et je vous remercie pour cela…Je me dois d'ailleurs pour cela de faire en sorte que mon blog soit au top de sa forme dès la rentrée... Alors on s’y met !!! (^v^)

Par ailleurs, je vous souhaite à tous une merveilleuse année, et j’espère que tout se passera bien pour vous… Faites attention sur la route, avec votre chéri(e), ne faites pas trop les cons, soyez vous-mêmes, aimez ceux qui vous aime et que vous aimez et ne faites pas de mal aux autres ni à vous-même… Peace and Love mes amis !!! ;>

Après cette petite touche de philosophie, d’amour et de paix, continuons avec quelque chose de plus sérieux…

L'attente...

 

Nous sommes le jeudi 14 décembre 2006, et cela fait un peu plus de deux heures (seulement !) que nous attendons, dans le froid, devant les grilles qui entourent Bercy… Mais on a de la chance : Pas de vent ! La seule partie du corps qui grelotte (eh non, ce ne sont pas les « grelots » de Monsieur, mais merci pour la blague ;P ) sont nos pieds (évidemment, avec des Converse et des DC, ça le fait moyennement). Mais bon, nous sommes courageux et attendons bravement jusqu’aux alentours de 18h30, où on nous ouvre enfin les grilles… Et YAHAA ! La foule se précipite à l’intérieur pour prendre des places et se réchauffer par la même occasion… ;>

BercyLe nombre impressionnant de camions stationnés à l'arrière de Bercy... Quand on voit le concert, on comprend pourquoi il y a besoin d'autant de matériel...

La fosse pouvant s’avérer rapidement dangereuse dans un endroit aussi gigantesque que Bercy, nous avions décidé d’aller aux places assises.

Quel bonheur que de se placer…Au deuxième rang, à vingt mètres de la scène ! (Bon, on aurait pu s’asseoir au premier, mais en voyant les barrières et le « gros Nounours » gardien de la Fosse qui bouchait un peu la vue, on s’est dit que le deuxième rang, ça serait parfait)… Bercy...C'est... Grand!


Première partie : Un groupe anglais (comme par hasaaard), du nom de Razorlight. Du bon rock, avec un chanteur sympa mais qui avait tendance à oublier que 1 : Quand on « élève » la voix, on éloigne le micro de sa bouche et que 2 : Tenir son micro à l’envers et l’approcher à 2cm des amplis, ça crée du larsen…Mais à part deux trois p’tites gaffes du genre, je classe volontiers cette première partie dans le top five des meilleures « premières parties »que j’aie vu en concert…

Puis, après vingt minutes inutiles et frustrantes d’attente, les lumières s’éteignent, pour laisser place à un décor (très très très) haut en couleur !

Matthew est là, au centre, droit et fier, la guitare dans les mains. A sa droite, Chris et sa nouvelle basse rouge... Soudain, une question se pose : Où se cache donc Dominic ? Pourtant une batterie, c’est assez difficile à cacher… Eh bien, c’est à ce moment-là que l’on comprend l’utilité de l’énorme « tube-écran», à la droite de Matthew, où défile des images ou des couleurs, lorsqu’il s’ouvre… Et nous laisse découvrir notre cher Dom et sa MAGNIFIQUE batterie transparente ! (je n’ai toujours pas trouvé la marque, ni le modèle…Je suppose qu’elle est unique…) Tout au fond, à droite de la scène, on remarque à peine un homme, caché, un synthé devant lui… Eh oui, cette fois-ci, Matthew risquant vraiment d’être surchargé, a dû faire appel à une aide extérieure au groupe apparemment…Déjà que Matt zigzague entre sa guitare et le piano…Rester au synthé en même temps relèverait de l’impossible…

La scène, immense, est utilisée d’un bout à l’autre : Il n’y a pas un seul millimètre où il n’y ait pas un spot, de la lumière, des images et des couleurs…Et, haut dessus de tout ça, des dizaines de câbles lumineux qui surplombent la scène et lesquels, au fil du concert, font défiler lumières de toutes formes et couleurs, à une vitesse différente…

Le groupe commence avec Take a Bow, la première chanson de Black Holes & Revelations, qui met le feu en quelques secondes à toute la salle. Bien sûr, PERSONNE aux places assises n’est... assis…

Ils enchaînent ensuite avec quelques autres chansons du même album, comme Supermassive Blach Hole ou Starlight, que le public se met immédiatement à entonner en chœur avec Matthew… L’ambiance est électrique, impossible de ne pas hurler de tous mes poumons, et de tout mon cœur, car sinon jamais je ne pourrai me libérer de cette incroyable sensation d’énergie et d’euphorie infinie !

Crier et chanter en tapant le rythme (que seule moi connaissait comme il le faut bieeeeensûr (^v^)) était ma seule raison de vivre durant ces deux merveilleuses heures. Impossible de m’arrêter, et l’énergie en moi ne fait qu’augmenter au fil du temps et des chansons, qui sont de plus en plus fortes et rendent le public de plus en plus hystérique.

De temps en temps, Muse nous fait grâce de quelques chansons qu’ils n’ont pas le droit de ne pas jouer, comme New Born, Bliss, Muscle Museum et Sunburn qui nous font tous sautiller sur place (eh oui, malgré que j’aie été dans les gradins..) et sont reprises vivement par le public lorsque Matthew nous tend son micro… M-a-g-n-i-f-i-q-u-e ! C’était encore une impression incroyable… Comme si vous ne formiez plus qu’un, lorsque les milliers de spectateurs chantent avec vous, ou que vous chantez avec eux… C’est… Merveilleux, splendide et inexplicable…

(Du point de vue de l’ambiance, les Français sont vraiment bon public… J’imagine difficilement l’ambiance hallucinante de Bercy pouvoir être la même avec un public Suisse, comme à l’Arena… C’est vrai, quoi, à CHAQUE concert à l’Arena, c’est mou, et malgré quelques jeunes qui essaient de mettre l’ambiance, j’ai rarement vu tout le public en délire…Je me trompe ?)

Le jeu de scène de Matthew est absolument phénoménal ! Jusque-là, je ne connaissais que les DVD de leurs concerts…Et déjà là, j’étais sur le train arrière !...Mais en réalité...En Live…C’est totalement WOOAAOOUUWWW !!!! Entre des changements de guitares (il y a le choix quand on en a, 7, si je ne m’abuse), des solos à tomber par terre au piano, sous une lumière souvent « mélancolique », ou des solos de guitare en se jetant à terre et en glissant sur ses genoux… Il y avait de quoi regarder et s’émerveiller…

Bien sûr, pour Chris et Dom, parler d’un jeu de scène serait assez difficile, puisque l’un ne bouge que la tête, tandis que l’autre et assis derrière sa batterie…

Pourtant, il y a bien un moment où l’on voit qu’eux aussi savent s’y prendre quand ils en ont l’occasion… Comme le sait un bon fan, depuis la tournée Hoolabaloo, de gros ballons blancs sont lâchés dans le public, durant Bliss… Sauf que le chantage est présent ...

C’est d’ailleurs Dominic qui prend le micro, à la fin de la chanson, avec un grand sourire et demande, dans son bon anglais incompréhensible de Grande-Bretagne : « Sting the baloons !…We won’t play before you sting the baloons !… » En gros : « On ne joue pas tant que vous n’aurez pas pété tous les ballons ! » Raaah !...Quelle bande de sadiques, quand même !!! ENCORE de la frustration ! )

Et pendant ce temps là, les trois musiciens, ainsi que l’homme au synthé se mettent à improviser et jouent un peu n’importe quoi, avant de commencer à jouer une mélodie rappelant celle que l’on entend au cirque… La batterie fait des roulements qui s’accentuent à chaque fois qu’un ballon blanc s’approche des briquets qui essaient de le faire exploser… Et quand ce but est atteint il frappe un coup sur sa symbale, comme en signe de victoire, puis continue jusqu’à ce que le dernier ballon crève enfin…Pour enchaîner directement sur Muscle Museum, qui m’envoient illico presto aux anges, tellement c’est magnifique…

 

Le concert se termine, trop vite bien entendu, sur la dernière chanson de Black Holes & Revelations : Knights of Cydonia, comme la plupart d’entre nous l’auraient parié…

Matthew entame le début de la chanson avec ce splendide solo et commence à chanter… Déjà, la tristesse m’envahit, me disant qu’il n’y a plus que cinq minutes à passer ave eux… Mais il faut vite se reprendre, et, au contraire, profiter au maximum !!!

Lorsque survient le « pont » de la fin, les paroles « No one’s going to take me alive ! The time has come to make things right ! You and I must fight for our rights ! YOu and I must fight to survive ! » s’affichent à l’écran situé à l’arrière de la scène, et sont chantés à corps et à cris par tout Bercy, les bras tendus et se jetant en avant au gré du rythme…

Puis, brusquement, c’est la fin… Les lumières se rallument très vite..Beaucoup trop vite…Et c’est avec une tête de junkie que je rentre à l’hôtel avec mon Knight, et où les gens se trouvant dans l’ascenseur avec nous ont dû se poser nombre de questions au sujet de ma santé… (^V^)’’ Hé hé...

Muse n’est pas prêt de changer, ni d’attraper la grosse tête... Ils ont les pieds sur Terre et savent toujours aussi bien, si ce n’est mieux, nous faire rêver, espérer…

Un mythe est né.

Les critiques suivantes de concerts seront, entre autres, Within Temptation, Slipknot, Zazie, LinkinPark, Korn, quasiment tous ceux de Muse, Hoobastank et d’autres…Alors, heureux ?


Muse: Origin of Symmetry

(2001)

C'est avec le génialissime et cultissime New Born que commence ce deuxième album. Des arpèges(et non des accords de clavier..;P )qui se répercutent en écho, pour ensuite laisser apparaître de la basse puis de la batterie.

D'abord discrète et calme, la chanson se laisse exploser après un arrêt avec une entrée électrisante de la guitare et un rythme de batterie qui fait partie des "habituels" et que j'adore!!!! Matthew nous prouve encore une fois, bien sûr, qu'à la guitare, ce n'est pas un manche, avec un solo d'une vitesse et d'une efficacité rare, qui fait la particularité de Muse! Un deuxième album qui commence à nouveau très fort, et qui est classé dans les albums que j’écoute le plus.

L’album continue dans sa montée, avec le tourbillonnant Bliss, toujours dans le même style « en montée ». Un début plutôt calme laissant place à une suite qui ne fait que grimper en énergie et me la passe à chaque fois que je l’écoute ! (D’ailleurs il m’est assez difficile de ne pas avoir envie de taper ce que j’écris en rythme avec le CD qui tourne…) ;>

Vous aurez deviné, New Born et Bliss font partie de mes chansons préférées de cet album, avec Space Dementia (à la fin de laquelle, si vous écoutez bien, on entend, à 6min03, le son d’une braguette qui se ferme…Eh oui, quand je vous dit que Muse fait des recherches côté sons inhabituels… ;D), Plug in Baby, Micro Cuts (où Matthew s’en donne à cœur joie de toute sa voie "ultrasonienne", Screenager (écoutez-la jusqu’au bout, car, contrairement aux apparences, elle n’est pas ennuyeuse pour un sou !) et une très belle reprise de Feeling Good.

Origin of Symmetry puise son inspiration dans un son passablement plus électronique, l’essai est d’ailleurs vraiment réussi, et nous plonge dans une atmosphère très « spatiale » durant tout le long ! Alors je dis : v-é-n-é-r-a-t-i-o-n !!!

Je le préfère à Showbiz, car il est encore plus énergique que ce dernier. Le son électronique amène une nouvelle fraîcheur aux mélodies, un nouveau ton aux chansons et ce que Matthew nous sert du point de vue guitare est encore plus incroyable que dans Showbiz
Dominic, le batteur, garde ses rythmes de base et ne va pas chercher dans quelque chose de différent, mais a su trouver quelques rythmes donnant plus d’allure et de vigueur aux chansons…
Quant à Chris, le bassiste, vu que je n’y connais pas grand-chose à ce sujet, je peux seulement dire qu’on l’entend plus qu’auparavant et qu’il assure vraiment bien leurs arrières, avec des instants où ce qu’il joue est assez…technique ! Comme au début de Plug in Baby, où il accompagne merveilleusement bien la guitare, par exemple.


Du côté présentation, on voit que le groupe a connu du succès pour son ancien album et que les moyens financiers sont un peu plus disponibles que pour Showbiz…Effectivement, ce sont plusieurs artistes qui ont peint et dessiné leur vision de Origin of Symmetry, et les œuvres pour le moins étonnantes, originales et drôles…


Dans Origin of Symmetry, Muse prouve une deuxième fois qu’il n’est pas prêt de s’éteindre avec un talent si unique et tellement génial !!!

...Muse ?...J’ADORE !!! (^v^)


Muse: Showbiz

Muse

C'est en 1996 que Matthew Bellamy (chant, piano, guitare),Chris Wolstenholme (basse) et Dominic Howard (batterie) décide de rebaptiser leur groupe "Muse" autrefois "Rocket Baby Dolls".

Muse rassemble des sons rock de guitare électrique que Matthew semble faire sortir par enchantement de sa guitare, vibrants et forts, pleins d’émotions, de fougue et de rage, alliés à une sensibilité et une justesse des paroles bien trouvée, l’ensemble adouci par le piano et dynamisé par la voix unique et parfois proche de l’ultrason de Matthew Bellamy. De leurs côtés, le batteur Dominic ne fait que s’améliorer au fils des ans, sans pour autant perdre les rythmes de base qui font de Muse Muse, et le bassiste Chris en fait de même.

(1999 )

Pour un premier album, on peut dire que Muse y va fort! Et dans tous les termes du sens!...Entre chansons aux débuts calmes et partant dans des riffs de guitare absolument géniaux, où s'allie douceur et fermeté, Muse trouve la bonne recette pour nous faire voler très haut...

Entre Sunburn, Muscle Museum ou Showbiz, mon coeur balance fortement... Trois chansons que j'adore (dont la deuxième qui les a fait connaître), où on retrouve assez la même "construction": Un début qui attend avant de laisser exploser toute son énergie avec le premier refrain. Tout ça dans des mélodies uniques, où l'on retrouve une "signature", sans une "peuplade" d'instruments derrière, une simplicité d'une efficacité incroyable! Chez les artistes, d'habitude, "le talent vient en créant" (tout comme l'appétit en mangeant!;> ), et on se dit souvent "Ouais, on entend que c'est leur premier quand même..."

Avec Muse, je me fais la même remarque, sauf que ça n’a rien de négatif. Dans les suivants, il y a de l’évolution, des changements, de la recherche, mais la pierre précieuse est là, dès le début. Sincèrement, Showbiz fait partie de mes albums préférés de Muse…